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RESPIRATION février 18, 2010

Filed under: GYMNASTIQUE DOUCE — test80130 @ 10:00

Respirez lentement par le nez.
Garder tout le long de l’exercice le dos bien droit (primordial)
En relaxant le ventre, laisser l’inspiration s’effectuer d’elle-même. Le ventre se gonfle pendant l’inspiration qui sera lente et sans bruit. Pendant ce temps, le dos doit être détendu, les côtes restent immobiles.
Puis, expirez lentement et profondément comme pour pousser sur les intestins sous le nombril. Recommencer plusieurs fois cet exercice en évitant de contracter le thorax.
Pendant cet exercice, fixez votre esprit sur votre inspiration et votre expiration celle-ci doit être continue lente et profonde. Renouveler l’exercice vingt-cinq à trente fois.
L’inspiration et l’expiration doit se faire par le nez.

Donc en résumé, vous avez compris qu’à l’inspiration le ventre est gonflé, et qu’à l’expiration le ventre est rentré.
Par la suite, cette technique de respiration vous sera naturelle, et vous ne vous poserez aucune question lorsqu’il s’agira de l’appliquer dans tous les sports.

 

Protègeons la planète février 15, 2010

Filed under: Environnement — test80130 @ 9:00

Pensez à trier vos déchets.

 

LES HUIT PIECES DE BROCART DE SOIE février 13, 2010

Filed under: GYMNASTIQUE DOUCE — test80130 @ 10:46
 
 
 

 

1

 

Les deux mains levées semblent supporter le ciel et règlent les trois cuiseurs.

Le but de cet exercice est de tonifier l’organisme et d’harmoniser le yin et yang, l’énergie vitale et le trois cuiseurs ou tandiens.
Se tenir debout, les 2 pieds parallèles avec un écartement dont la distance est celle des épaules, les 2 mains jointes devant l’abdomen, les doigts entrelacés et les paumes orientées vers le haut.
Lever les mains entrelacés au-dessus de la tête en tournant les paumes d’abord vers le bas et puis vers le haut, regarder le dos des paumes.
Ensuite on redescend devant l’abdomen comme précédemment et l’on descend les mains de chaque côté du corps.
 
 

 

2

 

On paraît bander l’arc à droite et à gauche comme pour décrocher une flèche sur l’aigle

Le but de l’exercice est de fortifier la musculature des épaules et des bras, et de dilater la poitrine afin d’accroître la capacité et l’élasticité des poumons. Faire un grand pas à gauche en prenant la position du cavalier, pieds parallèles, on croisent les bras devant la poitrine
On étend le bras gauche vers la gauche, comme si l’on bandait un arc, tandis que la tête et les yeux suivent la flèche ( le pouce et l’index ). En même temps le bras droit est dirigé vers la droite en passant par l’épaule, coude fléchi, comme l’on tire en arrière la corde d’un arc.
Retourner à la position où l’on croise les 2 bras, on répète le mouvement à droite.
.
 

 

3

 

Le bras simplement levé traite la rate et l’estomac.

Ce mouvement stimule la circulation entre l’énergie, le sang et les organes internes, en particulier l’estomac et la rate. Les mains s’élèvent devant la poitrine, les doigts opposés les uns aux autres, puis les paumes vers la terre.
Lever la main gauche au-dessus de la tête, la paume vers le ciel, doigts orientés vers la droite, les yeux suivent ce mouvement. En même temps, la main droite s’abaisse vers la cuisse, la paume vers le bas et les doigts orientés vers l’avant.
Retourner à la position originelle, c’est à dire les deux mains devant la poitrine et répéter l’opération de l’autre coté, mains droite en haut et main gauche vers la cuisse.
 
 

 

4

 

On regarde en arrière comme pour percevoir les cinq fatigues et les sept déficiences.

Le but de cet exercice est de développer et fortifier le méridien du poumon et tonifie les muscles de la poitrine et du cou. Debout droit, pieds parallèles à la largeur des épaules et les mains détendues à coté des cuisses.
Tourner la tête et corps lentement vers la gauche puis en arrière aussi loin que possible derrière nous, en regardant au loin.
Revenir à la position préparatoire et répéter le même mouvement vers le côté droit.
 
 

 

5

 

Branler la tête et agiter la queue comme un ours afin de se libérer du feu du cœur.

Cet exercice stimule la digestion et la circulation du sang, équilibre le système nerveux et les glandes, et aide à réduire la lourdeur de la taille. Faire un grand pas vers la gauche en prenant la position du cavalier, pieds parallèles, mains sur les cuisses.
Depuis cette position, faire une grande rotation depuis la hanche de gauche à droite, ensuite depuis la droite on retourne au centre. On repart à nouveau de la droite pour effectuer une nouvelle grande rotation de droite à gauche, et de la gauche au centre, ainsi de suite. La tête suit le mouvement dans l’alignement de la colonne vertébrale.
 
 

 

 

6

 

 
 
 

 

Les deux mains agrippées aux pieds fortifient les reins et les lombes.

Cet exercice contribue à accroître l’élasticité du tronc, accélère la circulation vers le cerveau, stimule les reins et aide le corps à se débarrasser des toxines en lui donnant une fraîche énergie. Debout, les pieds s’écartent à la largueur d’épaule, se tenir droit les mains derrière le dos, la main empoigne le poignet opposé, paume vers l’extérieur.
En gardant les jambes droites, on courbe le tronc vers l’arrière, la tête part en direction du ciel.
Ensuite on revient à la position préparatoire, on courbe le tronc cette fois-ci vers l’avant, les doigts se dirigent vers le bas et les paumes des mains viennent toucher les orteils.
 
 

 

7

 

Serrez les poings avec les yeux de la colère.

Rafraîchissant et tonifiant, cet exercice fortifie le métabolisme en gardant les organes vitaux en bonnes santé. Tout le mouvement tend vers la fermeté. Faire un grand pas vers la gauche en prenant la position du cavalier, pieds parallèles, tenir fermement les poings serrés sur les flans, hauteur de la poitrine, les creux vers le haut, les coudes courbés à côté.
On lance le poing gauche vers l’avant, de sorte que le creux se trouve orienté vers le sol et le bras pleinement étendu. On ouvre et referme la main.
Retourner à la position initiale et lancer le poing vers la droite, ensuite sur le coté gauche et droite pour finir les deux bras étendus ensembles sur les côtés.
 
 

 

8

 

Hausser le corps sur la pointes des pieds et les cent maladies disparaîtront.

Cet exercice permet au corps de conserver tous les organes en bonne santé et maintient le système nerveux sain et équilibré. Debout, les pieds s’écartes à la largueur d’épaule, tenir les mains derrière le dos, procéder comme l’exercice 6.
Hausser le corps sur la pointes des pieds et y concentrer le poids du corps, les talons s’élèvent lentement du sol, puis retournent gentiment à la position préparatoire. Fixer un point droit devant vous pour garder un meilleur équilibre.
 
 

 

 

POSTURE ET RESPIRATION février 13, 2010

Filed under: GYMNASTIQUE DOUCE — test80130 @ 10:30

 On observe dans les arts japonais une tendance à ne jamais séparer le corps et l’esprit, la théorie et la pratique (monisme plutôt que dualisme).  

Une posture correcte n’a de sens que si on l’envisage comme base d’une respiration correcte ; la respiration découle naturellement d’une posture correcte. 
La posture  nous apprendre beaucoup sur la technique de respiration . 
La posture de base, shizen-tai littéralement : corps naturel, stable et équilibré  à partir de laquelle le corps peut entrer en mouvement ou s’adapter aux mouvements de l’adversaire de façon rapide, précise et sans entrave.
 
Le secret de cette posture est d’écarter légèrement les pieds sur la droite et la gauche en maintenant les orteils dirigés vers l’avant; s’efforcer de maintenir le centre de gravité entre les deux jambes ; redresser naturellement le dos; rentrer les hanches; contracter légèrement les muscles inférieurs de l’abdomen; rentrer le menton en regardant droit devant soi; décontracter la nuque et les épaules ; les bras légèrement collés au corps. 
 
Position où tout le corps est détendu, le dos naturellement arqué avec quelques tensions dans la partie inférieure de l’abdomen, les épaules lâches et la nuque droite. En examinant ces définitions, on s’aperçoit qu’elles insistent toutes les deux sur la nécessité de maintenir l’abdomen relativement contracté mais de relâcher la partie supérieure du corps . Si l’on part du principe que la respiration et la posture sont indissociables, il est vraisemblable qu’une bonne technique exige aussi une respiration correcte. 
 

 
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